Le cimetière du Père Lachaise lesbien

Le plus grand et le plus beau des cimetières parisiens, abrite les tombes de plusieurs lesbiennes célèbres. La promenade permettra de rappeler le destin de Françoise Raucourt, Colette, Colette de Jouvenel (sa fille), Missy, Rosa Bonheur, Nicole Berger ou Nicole Stephane, voire d’évoquer des femmes qui ont joué un rôle dans la mémoire collective des lesbiennes, comme Danielle Messia. (créé en août 2012)

Le cimetière du Père Lachaise : à deux pour l’éternité

Ils ou elles ont passé leur vie en couple, affichant leurs amours homosexuelles, et ont décidé de continuer à être ensemble pour l’éternité. Dès le milieu du XIXe siècle, des couples ont souhaité rester proches l’un de l’autre. Découvrons les tombes et monuments de couples gays et lesbiens. (créé en juin 2014)

Le cimetière de Passy gay et lesbien

Partons à la découverte des tombes de Jacques-Emile Blanche, Maurice Rostand, Monsieur Antoine… (côté garçons) ou de celles de Natalie Barney, Renée Vivien ou Colette Mars… (côté filles), sans oublier quelques autres qui permettront d’évoquer des personnages ou évènements importants pour notre sociabilité (Edouard Manet, Eugénie Boyer, Claude Debussy ou Edouard Bourdet) (créé en novembre 2012)

Le cimetière Montparnasse gay & lesbien (deux visites différentes)

De nombreux homosexuels et lesbiennes reposent au milieu des 19 ha du « cimetière du Sud ». Selon l’humeur du guide, vous découvrirez, entre autres, les tombes et les destins de Camille Saint-Saens, Henri Langlois, Charpini ou Georges Auric (côté garçons) ou bien de Gisèle Freund, Nicole Louvier (côté filles). Sans oublier ceux ou celles qui ont milité pour la visibilité homosexuelle ou pour la lutte contre le Sida. (créé en octobre 2008)

Le cimetière Montparnasse : quand les homosexuel(le)s se donnent en spectacle…

Cette balade estivale permettra de découvrir les tombes et d’évoquer la mémoire d’une douzaine de lesbiennes ou de gays ayant travaillé dans le monde du spectacle (théâtre, musique, danse, cinéma ou music-hall) dont : Agnès Capri, Nicole Louvier, Rachel Salik (côté filles)… ou bien Charpini, Marcel l’Herbier, Jacques Demy ou Roland Petit (côté garçons)… (créé en juin 2013)

Le Marais, un amour de ghetto ?

Comment s’est constitué le quartier gay du Marais ? Quelle en est son origine et comment a-t-il évolué ? En circulant d’un établissement à un autre, nous évoquerons l’histoire des homosexuels parisiens des années 80-90 : la démocratisation et commercialisation de leur sociabilité, la conquête de l’égalité des droits, la mobilisation contre le Sida… Cette visite est l’occasion de s’interroger sur le sens, la force et les limites d’un esprit communautaire. Pendant la balade, le débat est ouvert ! (Créé en novembre 2008)

La sociabilité lesbienne à Pigalle

Pigalle à été, entre la fin du XIXe siècle et les années 60, un quartier lesbien avec les premiers bars pour femmes, des tables hôtes uniquement réservées aux lesbiennes, des boîtes célèbres dans l’entre-deux-guerres et encore plus. (créé en octobre 2012)

La beauté masculine au musée du Louvre

Le Louvre conserve des milliers d’œuvres d’art : Antiquités grecques et romaines, Renaissance, peintures et sculptures classiques, néoclassiques ou romantiques… Nombre d’entre elles célèbrent la beauté du corps masculin. Si les représentations de nus sont souvent homo-érotiques, beaucoup de portraits masculins peuvent être aussi vus comme des exemples parfaits de séduction masculine. Au cours de la visite, suivant l’humeur du conférencier, vous découvrez quelques chefs d’œuvre, et d’autres pièces moins connues, voyageant à travers les siècles et à travers leur vision … Lire la suite

La Grande Traversée

(de la rue Sainte-Anne aux Grands Boulevards) Pour se souvenir d’un des premiers grands quartiers homosexuels des années 70, et pour remonter jusqu’à la Belle-Epoque, marchons du bas de la rue Sainte-Anne aux Grands Boulevards, en passant par la Place de la Bourse, les passages couverts et la rue du Faubourg Montmartre. Night-clubs, « tasses », drague, répression et scandales de 1870 à l’orée des années 80. (créé en octobre 2007)

Gustave Moreau, un symboliste homo-érotique

Découvrons l’œuvre et la vie du maître du symbolisme dans l’ambiance envoûtante de sa maison-musée. « Je ne peins pas ce que je vois, je peins ce que je sens » écrivait-il. Si l’homme est resté très discret dans sa vie, ses tableaux remplis de beaux éphèbes, de femmes dominantes et de guerriers triomphants révèlent un homo-érotisme indéniable. (créé en décembre 2006)

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